L'Oïkos
L’Oïkos était une pièce réservée à la famille. Dédiée aux arts, elle est de dimension plus petite et plus intime que l’Andron. La lumière est omniprésente du sol en mosaïque claire aux murs aux compositions de stuc.
Sur la partie supérieure des murs, des bas-reliefs racontent les grands épisodes de la légende de Dionysos, dieu du vin et du théâtre. Une frise en stuc représente des instruments de musique tels que la lyre, la cithare, le tambourin ou encore l’aulos, une flûte double. Également dans cette pièce, une représentation des principaux masques du théâtre antique rappelle l’importance du théâtre dans la vie des grecs.
Ce petit salon est en même temps un salon de musique avec cet étonnant piano signé en grec par Pleyel, dont la mécanique de 1913 fut placée dans un coffre en citronnier à la demande Madame Reinach.












